Mk2 Bibliothèque -
Jean-Claude Van Damme rentre en Belgique et passe à un bureau de Poste pour effectuer un virement sur son compte en banque. Mais alors que la guichetière lui dit qu'elle ne peut rien faire, la situation dérape.
Sur fond de procès pour conserver la garde de ses enfants, une belle mise en abîme, touchante, un regard détaché sur le passé et une bonne dose d'autodérision. Dommage que cette scène de monologue face à la caméra, lourdingue, plombe un peu la bonne volonté de l'oeuvre.
Le rôle de la vie de Jean-Claude Van Damme, dans tous les sens du terme.
MK2 - Quai de quelque chose -
Allez, hop, quatre étoiles.
Oué. C'est vrai que la scène de monologue dix minutes face caméra est un peu longuette. Mais à part ça, un très très bel OVNI. En plus, filmé avec goût et une économie de moyen assez impressionnante, au moins en apparence.
Donc le film est bien foutu, et bien reconstruit au montage. Et on rit franchement. Et, petite surprise, pas trop aux dépends de Jean-Claude, plus que jamais plus grand acteur belge de film de karaté du monde. Et donc, hé oui, il y a des scènes touchantes, des scènes de vrai jeu — d'acting, comme dirait Jean-Claude — de l'ultra référence dans tout les sens avec des extraits d'interviews parfaitement intégrés au fil de l'histoire.
C'est bizarre de retrouver ce type dans un rôle pareil. En fait, j'ai pas arrêté de penser à l'Homme du Train, où Johny Halliday, qui pourtant n'est ni belge ni suisse, est absolument soufflant dans un film plutôt intimiste en face de Jean Rocherfort. L'impression de découvrir un nouvel acteur, alors qu'on connaît le personnage médiatique depuis toujours... Ho et tiens, maintenant que j'y pense, Johny aussi s'est auto-parodié dans "Jean Philippe", film beaucoup moins réussi que celui-ci...
La scène de monologue, alors... Oué. Bha c'est un OVNI dans l'OVNI. Jean-Claude raconte sa vie en quelques phrases décousues, et montre à la caméra, essaie de convaincre qu'il peut jouer la colère, la tristesse, pleurer. — OK, vous voyez, je peux pleurer au bout d'un plan séquence de dix minutes, aussi bien que Isabelle Hupert dans Neuf Femmes. Et en plus, si il faut, je peux lui exploser sa gueule d'un seul coup de pied. — Ça fait un peu figures imposées, faut bien le reconnaître...
La grande question, finalement, c'est... et après ? Jean-Claude peut-il jouer entre Amalric et Devos dans le prochain Desplechin ? L'homme du Train était l'unique OVNI de Halliday, mais Van Damme est moins agé. À suivre ?
Sur fond de procès pour conserver la garde de ses enfants, une belle mise en abîme, touchante, un regard détaché sur le passé et une bonne dose d'autodérision. Dommage que cette scène de monologue face à la caméra, lourdingue, plombe un peu la bonne volonté de l'oeuvre.
Le rôle de la vie de Jean-Claude Van Damme, dans tous les sens du terme.
Oué. C'est vrai que la scène de monologue dix minutes face caméra est un peu longuette. Mais à part ça, un très très bel OVNI. En plus, filmé avec goût et une économie de moyen assez impressionnante, au moins en apparence.
Donc le film est bien foutu, et bien reconstruit au montage. Et on rit franchement. Et, petite surprise, pas trop aux dépends de Jean-Claude, plus que jamais plus grand acteur belge de film de karaté du monde. Et donc, hé oui, il y a des scènes touchantes, des scènes de vrai jeu — d'acting, comme dirait Jean-Claude — de l'ultra référence dans tout les sens avec des extraits d'interviews parfaitement intégrés au fil de l'histoire.
C'est bizarre de retrouver ce type dans un rôle pareil. En fait, j'ai pas arrêté de penser à l'Homme du Train, où Johny Halliday, qui pourtant n'est ni belge ni suisse, est absolument soufflant dans un film plutôt intimiste en face de Jean Rocherfort. L'impression de découvrir un nouvel acteur, alors qu'on connaît le personnage médiatique depuis toujours... Ho et tiens, maintenant que j'y pense, Johny aussi s'est auto-parodié dans "Jean Philippe", film beaucoup moins réussi que celui-ci...
La scène de monologue, alors... Oué. Bha c'est un OVNI dans l'OVNI. Jean-Claude raconte sa vie en quelques phrases décousues, et montre à la caméra, essaie de convaincre qu'il peut jouer la colère, la tristesse, pleurer. — OK, vous voyez, je peux pleurer au bout d'un plan séquence de dix minutes, aussi bien que Isabelle Hupert dans Neuf Femmes. Et en plus, si il faut, je peux lui exploser sa gueule d'un seul coup de pied. — Ça fait un peu figures imposées, faut bien le reconnaître...
La grande question, finalement, c'est... et après ? Jean-Claude peut-il jouer entre Amalric et Devos dans le prochain Desplechin ? L'homme du Train était l'unique OVNI de Halliday, mais Van Damme est moins agé. À suivre ?