UGC Bercy -
Skynet a lancé l'offensive: l'humanité a subi des pertes colossales lors du jour du Jugement Dernier. Parmi les survivants, John Connor et Kate, sa compagne, mènent l'un des escadrons de la résistance. Un peu partout les êtres humains tentent tant bien que mal de subsister, comme Kyle Reese à Los Angeles, ou Marcus Wright, miraculeusement revenu à la vie plus de quinze ans après avoir été exécuté...
Il serait profondément injuste envers McG de comparer ce film aux deux premiers opus de la saga Terminator. Avant toute chose parce que le réalisateur lui-même sait ce combat perdu d'avance, et ne marche à aucun moment sur les plate-bandes de James Cameron. Il se permettra par contre de lui rendre hommage à de nombreuses reprises, et les références et clins d'oeil à la mythologie sont légion. Les fans seront aux anges, les néophytes complètement paumés, surtout que le résumé de début de film est plus que succint. J'étais plutôt inquiet avant de voir ce film. Les précédentes oeuvres de McG n'incitaient pas à la confiance, la critique américaine l'a massacré (moins de 40% sur Rotten Tomatoes), c'est donc avec une certaine surprise que j'ai finalement adoré Terminator: Salvation pour ce qu'il est: un film d'action futuriste bien foutu connaissant son héritage et respectant au poil de couille près les légendes dont il découle. Seul regret, le montage "cinéma" raccourci à 1h45 imposé par le studio. Il me tarde de voir une version Director's Cut permettant plus de travail sur les personnages, certains étant relégués au rang de faire-valoir (Bryce Dallas Howard, inutile).
Une putain de réussite, quoi qu'il en soit.
Il serait profondément injuste envers McG de comparer ce film aux deux premiers opus de la saga Terminator. Avant toute chose parce que le réalisateur lui-même sait ce combat perdu d'avance, et ne marche à aucun moment sur les plate-bandes de James Cameron. Il se permettra par contre de lui rendre hommage à de nombreuses reprises, et les références et clins d'oeil à la mythologie sont légion. Les fans seront aux anges, les néophytes complètement paumés, surtout que le résumé de début de film est plus que succint.
J'étais plutôt inquiet avant de voir ce film. Les précédentes oeuvres de McG n'incitaient pas à la confiance, la critique américaine l'a massacré (moins de 40% sur Rotten Tomatoes), c'est donc avec une certaine surprise que j'ai finalement adoré Terminator: Salvation pour ce qu'il est: un film d'action futuriste bien foutu connaissant son héritage et respectant au poil de couille près les légendes dont il découle. Seul regret, le montage "cinéma" raccourci à 1h45 imposé par le studio. Il me tarde de voir une version Director's Cut permettant plus de travail sur les personnages, certains étant relégués au rang de faire-valoir (Bryce Dallas Howard, inutile).
Une putain de réussite, quoi qu'il en soit.