Sévigné -
Une bande de copains part en vacances au bord de mer en laissant derrière un camarade à l'hôpital. Mais chacun emmène ses petites histoires de coeur avec lui.
Un film qui montre la solitude des uns et des autres malgré leur proximité et l'abus d'alcool/tabac/richesse. Malheureusement, un film qui aurait pu n'être qu'une pièce de Vaudeville en 1h tapante s'étale à n'en plus finir en jouant les moralisateurs à l'américaine.
Un gros avantage en général des films de Canet, c'est la bande sonore et encore une fois, les choix musicaux sont au rendez-vous. Malheureusement il joue un peu trop la répétition de l'usage des scènes muettes musicales, là où une était acceptable, on en retrouve 2, 3 ou plus de trop. Au moins, on aura cette fois évité les scènes de course-poursuite caméra à l'épaule. Côté acteurs, Benoit Magimel ne me donne pas envie de donner des claques (cela a le mérite de devoir être signalé!), François Cluzet surjoue (mais on l'aime aussi un peu pour ça) et Marion Cotillard survole tout le monde en visant la scène de l'Oscar (mais il faudrait peut-être ne pas trop exagérer sur les "larmes").
Un film qui montre la solitude des uns et des autres malgré leur proximité et l'abus d'alcool/tabac/richesse. Malheureusement, un film qui aurait pu n'être qu'une pièce de Vaudeville en 1h tapante s'étale à n'en plus finir en jouant les moralisateurs à l'américaine.
Un gros avantage en général des films de Canet, c'est la bande sonore et encore une fois, les choix musicaux sont au rendez-vous. Malheureusement il joue un peu trop la répétition de l'usage des scènes muettes musicales, là où une était acceptable, on en retrouve 2, 3 ou plus de trop. Au moins, on aura cette fois évité les scènes de course-poursuite caméra à l'épaule. Côté acteurs, Benoit Magimel ne me donne pas envie de donner des claques (cela a le mérite de devoir être signalé!), François Cluzet surjoue (mais on l'aime aussi un peu pour ça) et Marion Cotillard survole tout le monde en visant la scène de l'Oscar (mais il faudrait peut-être ne pas trop exagérer sur les "larmes").