Ozon! Ozon! Osons un nouveau film de ce realisateur atypique! Osons aussi le retour d'une actrice loin des toiles depuis un certain temps: Charlotte Rampling! Rien a dire sur une réalisation de tres bonne facture, si ce n'est que petit a petit ce réalisateur devient ma coqueluche dans le cinema francais. Sautant d'un Bernard Giraudeau pederaste a une Charlotte Rampling perdue dans les mirages de son desespoir, ses films s'enchainent sans se ressembler. Un point commun peut-etre sa maniere de filmer l'amour charnel... Mais la n'est pas la question, la question est dans le refus de la reponse. On dit que l'amour rend aveugle mais peut-il rendre extralucide ? Une des finesses du film est de savoir entre-ouvrir les portes sans les ouvrir en grand, suggerer plutot que devoiler. Le spectateur n'y gagnerait certainement pas a percer les regards delave de Charlotte Rampling pour acceder a son ame. En tout cas, ce film m'a donne envie de lire. De lire Virginia Wolf et "Le lys dans la vallee"...
DVD -
Histoire de se mettre dans l'ambiance, avant l'avant-première de "Le temps qui reste" demain soir. Le premier volet donc, de cette trilogie sur le deuil que promet Ozon. Un rôle incroyable pour Charlotte Rampling, qui occupe tous les plans de ce film sans fioriture, très "français" dans cet aspect de sa réalisation.
Pas joyeux, joyeux. Un bon film de fin Novembre, quoi.
Pas joyeux, joyeux. Un bon film de fin Novembre, quoi.