UGC Forum -
Bha c'est pas si mal que ça. Au moins c'est exactement ce que ca promet d'être : on reprend nos trois loustics, 18 ans apres, justement, et leur fille... On rajoute quelque personages secondaires, des familles bien explosées comme on les fait maintenant, et c'est parti... Ce qui est très réussi, c'est que finalement, les deux films sont chacun bien de leur époque, autant dans ce qu'ils montrent de la vie des personages, que dans la réalisation : 3 hommes était très classique, très sage, très méticuleux et appliqué. Les caractères étaient relativement modérés... Ici tout a explosé. Et tout y passe jusqu'à Attac, la mondialisation, José Bové et Seattle envoyé à la gueule de l'incarnation du cadre américain suractif (le nouveau mec de la maman de marie...). La caméra se fait plus nerveuse, les coups de gueule plus violent... Ce qui est drôle aussi, c'est que tout est là pour rapeller "3 hommes" : l'appartement parisien, le même, la pharmacienne, la même (celle des tétines à trois vitesses et des laits premier âge); une scène de chorale est la pour faire écho à la fabuleuse interprétation à trois voix d'"Au clair de la Lune", et on aperçoit même le fameux couffin. Il ne manque finalement que Dominique Lavanant. Bref, même si ca sent un peu l'exploitation du mythe "3 hommes", c'est quand même pas mal du tout.
Ce qui est très réussi, c'est que finalement, les deux films sont chacun bien de leur époque, autant dans ce qu'ils montrent de la vie des personages, que dans la réalisation : 3 hommes était très classique, très sage, très méticuleux et appliqué. Les caractères étaient relativement modérés... Ici tout a explosé. Et tout y passe jusqu'à Attac, la mondialisation, José Bové et Seattle envoyé à la gueule de l'incarnation du cadre américain suractif (le nouveau mec de la maman de marie...). La caméra se fait plus nerveuse, les coups de gueule plus violent...
Ce qui est drôle aussi, c'est que tout est là pour rapeller "3 hommes" : l'appartement parisien, le même, la pharmacienne, la même (celle des tétines à trois vitesses et des laits premier âge); une scène de chorale est la pour faire écho à la fabuleuse interprétation à trois voix d'"Au clair de la Lune", et on aperçoit même le fameux couffin. Il ne manque finalement que Dominique Lavanant.
Bref, même si ca sent un peu l'exploitation du mythe "3 hommes", c'est quand même pas mal du tout.