UGC Forum (AP) -
Rhaaaalala :) Finalement, Jaoui/Bacri, c'est toujours pareil, mais on s'en lasse absolument pas.
Un sujet finalement pas très original... une jeune fille, et sa névrose. Son père et sa névrose. Sa prof de chant, son écrivain de mari et leurs névroses respectives. Le personnage central du film, bien sur, c'est la jeune fille, et ses kilos en trop. Où plutôt la jeune fille aux kilos en trop et ses complexes.
Le ton est cassant, surtout envers les deux personnages masculin, même si Jaoui ne s'épargne pas (trop). On rit pas mal, plus que dans Le Gout, il me semble. Souvent de la maladresse du personnage de Bacri, qui est encore une fois particulièrement gratiné.
Bon, c'est bien, courez-y :)
Comme une image, ou 'chronique des lâchetés ordinaires'.
Il n'y guère a dire à propos de ce film. Jaoui jaouise la stressée directe, Bacri bacrise l'écrivain infect et égocentrique. Quelques sourires avec le personnage de Pierre Millet, qui fait décidement beaucoup penser à Michel Houellebecq. Marilou Berry campe un personnage qui devrait être un rien émouvant, mais qui laisse finalement foncièrement indifférent, vu le stéréotype du personnage.
Par rapport au 'goût de autres', ce qui frappe, c'est le manque total de tendresse pour les personnages. "Comme une image" laisse l'impression désagréable d'un film profondément misantrophe où surnagent ici et là quelques dialogues labellisés Jaoui/Bacri. Quel intérêt d'appeler ce rondouillard personnage principal 'Lolita' ? Pourquoi une telle fin en queue de poisson ? On ne peut guère dire que le film est une charge contre le milieu parisien de l'édition tant les situations sont expédiées, ni sur la création. Reste le vague thème du vilain petit canard, mais vu la caricature des personnages, dur d'y trouver un intérêt.
Un sujet finalement pas très original... une jeune fille, et sa névrose. Son père et sa névrose. Sa prof de chant, son écrivain de mari et leurs névroses respectives. Le personnage central du film, bien sur, c'est la jeune fille, et ses kilos en trop. Où plutôt la jeune fille aux kilos en trop et ses complexes.
Le ton est cassant, surtout envers les deux personnages masculin, même si Jaoui ne s'épargne pas (trop). On rit pas mal, plus que dans Le Gout, il me semble. Souvent de la maladresse du personnage de Bacri, qui est encore une fois particulièrement gratiné.
Bon, c'est bien, courez-y :)
Il n'y guère a dire à propos de ce film. Jaoui jaouise la stressée directe, Bacri bacrise l'écrivain infect et égocentrique. Quelques sourires avec le personnage de Pierre Millet, qui fait décidement beaucoup penser à Michel Houellebecq. Marilou Berry campe un personnage qui devrait être un rien émouvant, mais qui laisse finalement foncièrement indifférent, vu le stéréotype du personnage.
Par rapport au 'goût de autres', ce qui frappe, c'est le manque total de tendresse pour les personnages. "Comme une image" laisse l'impression désagréable d'un film profondément misantrophe où surnagent ici et là quelques dialogues labellisés Jaoui/Bacri. Quel intérêt d'appeler ce rondouillard personnage principal 'Lolita' ? Pourquoi une telle fin en queue de poisson ? On ne peut guère dire que le film est une charge contre le milieu parisien de l'édition tant les situations sont expédiées, ni sur la création. Reste le vague thème du vilain petit canard, mais vu la caricature des personnages, dur d'y trouver un intérêt.