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Plutôt déçu. Des bons points pourtant : l'utilisation de la 2d pour les personnages, qui donne toujours de meilleurs résultats en terme d'émotion et d'expression, mélangée à la 3d pour les décors et les machines et quelques travellings virtuels étonnants.
Qu'est ce qui cloche ? Le bruit, omniprésent, trop fort dans la salle où j'ai vu le film. Les couleurs, des sortes de sépias jaunes et bruns, très automnaux, plutot deprimants. L'idée de base, trop simple, trop déjà vue (il existe une source d'énergie qui peut être utilisée comme arme ou pour le bien de l'humanité... quelle originalité !) Le scénario, compètement linéaire. La narration, complètement classique et sans grand intérêt. Les personnages stéréotypés à l'extrème.
Voilà. Donc c'est une déception. Je crois que je vais m'attaquer au coffret Star War now.
un très bon moment. à recommander aux fans de Hayao Miyazaki (Laputa - Le Château dans le ciel, et surtout la série des Sherlock sur feu Recre A2) et à ceux qui avaient aimé l'atmosphère de "la machine à différences" de Gibson & Sterling.
En effet, toute l'action se passe à Londres à la fin du 19ème siècle et se passe d'ailleurs aussi à 100 à l'heure. c'est nettement violent, d'ailleurs, ce n'est plus du tout du Récré A2. L'intrigue n'est pas trop complexe, euh d'ailleurs elle n'est pas complexe pour un sou, et une seule question reste, qu'est-ce qui fait agir Papa et Papy comme ça ? une question d'ordre éthique est posée, et d'ailleurs quelques secondes après on nous dit que la réponse n'a aucun intérêt tant que les méchants d'en face feront les méchants, no one is innocent, tout ça, retour à l'action, une excellente et longue baston à la SW2.
bémol, la fin du dessin animé s'arrête presque en queue de poisson. comme ça, pouf, fini, brutal, générique de fin. on ne s'étonne presque pas de ne pas voir de morts à la fin parce qu'il faut bien respecter les canons du genre, mais quand même, pas de scène finale avec tout le monde et un petit happy end, visiblement le réalisateur a dû se dire que ça ne servait à rien. juste quelques plans arrétés directement dans le générique de fin, qui illustrent le futur du Héros.
au niveau technique on pourra effectivement regretter les couleurs sepia si on y est allergique, de nombreuses scènes tout simplement saccadées - mélanger de la 2D et de la 3D, de l'animation classique et du rendu informatique n'a AUCUN intéret si au final on a l'impression que le projecteur va cracher sa bobine - et accessoirement quelques structures tellement-grandes-qu'on-voit-rien, ce qui est assez génant quand elles cessent de faire partie du décor pour participer à l'action.
Globalement agréable malgré quelques longueurs, il semble que Steamboy a déçu quelques fanatiques d'Akira qui s'imaginaient probablement découvrir autre chose au lieu de cette initiation du personnage principal à l'image que l'homme peut se faire de la science. Profondément ancrée dans l'époque des Jules Verne, l'intrigue met en scène des personnages hauts en couleur qui ont chacun leur propre théories sur ce que la technologie doit apporter. Au milieu de tous ces apprentis-sorciers le héros, jeune garçon déjà inventeur, cherche sa place au milieu de ces roues mécaniques et tuyaux de vapeur. Visuellement impeccable malgré quelques petits problèmes d'animation par moment, Steamboy est un film tout public (bien plus que Mononoke Hime, par exemple) qui fait passer un agréable moment.
Qu'est ce qui cloche ? Le bruit, omniprésent, trop fort dans la salle où j'ai vu le film. Les couleurs, des sortes de sépias jaunes et bruns, très automnaux, plutot deprimants. L'idée de base, trop simple, trop déjà vue (il existe une source d'énergie qui peut être utilisée comme arme ou pour le bien de l'humanité... quelle originalité !) Le scénario, compètement linéaire. La narration, complètement classique et sans grand intérêt. Les personnages stéréotypés à l'extrème.
Voilà. Donc c'est une déception. Je crois que je vais m'attaquer au coffret Star War now.
En effet, toute l'action se passe à Londres à la fin du 19ème siècle et se passe d'ailleurs aussi à 100 à l'heure. c'est nettement violent, d'ailleurs, ce n'est plus du tout du Récré A2. L'intrigue n'est pas trop complexe, euh d'ailleurs elle n'est pas complexe pour un sou, et une seule question reste, qu'est-ce qui fait agir Papa et Papy comme ça ? une question d'ordre éthique est posée, et d'ailleurs quelques secondes après on nous dit que la réponse n'a aucun intérêt tant que les méchants d'en face feront les méchants, no one is innocent, tout ça, retour à l'action, une excellente et longue baston à la SW2.
bémol, la fin du dessin animé s'arrête presque en queue de poisson. comme ça, pouf, fini, brutal, générique de fin. on ne s'étonne presque pas de ne pas voir de morts à la fin parce qu'il faut bien respecter les canons du genre, mais quand même, pas de scène finale avec tout le monde et un petit happy end, visiblement le réalisateur a dû se dire que ça ne servait à rien. juste quelques plans arrétés directement dans le générique de fin, qui illustrent le futur du Héros.
au niveau technique on pourra effectivement regretter les couleurs sepia si on y est allergique, de nombreuses scènes tout simplement saccadées - mélanger de la 2D et de la 3D, de l'animation classique et du rendu informatique n'a AUCUN intéret si au final on a l'impression que le projecteur va cracher sa bobine - et accessoirement quelques structures tellement-grandes-qu'on-voit-rien, ce qui est assez génant quand elles cessent de faire partie du décor pour participer à l'action.