UGC Forum - Salle 6 - Fauteuil K14 -
Luc revient ! Avec Djamel et un film dans un joli noir et blanc, dans un très beau Paris bien désert. C'est étrange, très très loin des mega productions auquel Besson s'est prété après Nikita, très très loin aussi des blockbusters qu'il a produit.
Le film est plein de défauts, mais plein de charme aussi. Besson sait toujours jouer avec une caméra, et mettre en valeur ses acteurs. Djamel s'en tire d'ailleurs bien mieux que son échalas de partenaire. Ses yeux de petit chiot abandonné passent super bien en noir et blanc, et Besson joue à tirer de lui des trucs insoupconnés...
Voilà. C'est pas le cinquième élément, c'est pas Nikita, c'est pas Taxi, c'est autre chose.
Pathe Balexert -
Comme c'est joli...
C'est en noir et blanc: pas seulement les couleurs à l'écran, mais aussi les couleurs de l'histoire. On navigue dans plusieurs états d'âme. On se rend compte que malgré une heure trente de paroles, on n'est pas fatigué. Le ton du début du film a l'air maladroit mais on comprend ensuite l'intéret.
Ce qui assez amusant en fin de compte, c'est que malgré le fond de l'histoire, on n'est pas vraiment attendri par André (Djamel) mais par l'actrice.
Pas de 5 étoiles, parce que la toute fin n'est pas baclée mais tout de même un peu gachée. Sans ça... on se rappelera de la scène magnifique devant le mirroir, c'est un trésor à déguster en salles obscures. (Peut-être qu'un jour Luc Besson aura le bon goût de présenter des actrices à l'accent potable...)
Le film est plein de défauts, mais plein de charme aussi. Besson sait toujours jouer avec une caméra, et mettre en valeur ses acteurs. Djamel s'en tire d'ailleurs bien mieux que son échalas de partenaire. Ses yeux de petit chiot abandonné passent super bien en noir et blanc, et Besson joue à tirer de lui des trucs insoupconnés...
Voilà. C'est pas le cinquième élément, c'est pas Nikita, c'est pas Taxi, c'est autre chose.
C'est en noir et blanc: pas seulement les couleurs à l'écran, mais aussi les couleurs de l'histoire. On navigue dans plusieurs états d'âme. On se rend compte que malgré une heure trente de paroles, on n'est pas fatigué. Le ton du début du film a l'air maladroit mais on comprend ensuite l'intéret.
Ce qui assez amusant en fin de compte, c'est que malgré le fond de l'histoire, on n'est pas vraiment attendri par André (Djamel) mais par l'actrice.
Pas de 5 étoiles, parce que la toute fin n'est pas baclée mais tout de même un peu gachée. Sans ça... on se rappelera de la scène magnifique devant le mirroir, c'est un trésor à déguster en salles obscures. (Peut-être qu'un jour Luc Besson aura le bon goût de présenter des actrices à l'accent potable...)