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L'éternité et un jour
Théo Angelopoulos

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1998-11-21
Bon, cela semble se confirmer: je n'arriver pas à accrocher aux films d'Angelopoulos. Plans séquences magnifiquement cadrés, mais vraiment trop visibles, trop démonstratifs. Pourquoi ces mouvements lents, décomposés ? ces dialogues complètement décalés par rapport à la réalité des personnages (les textes des enfants) ? Ce symbolisme si lourdement appuyé ? Le plus troublant c'est que cela survient en même temps ou à côté d'instants de pure magie: le mélange présent et passé dans les plans, les étreintes et évitements d'Isabelle Renauld et Bruno Ganz, ...
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