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Ol
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1998-11-09
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Ou comment détester un film pendant deux heures et l'adorer les deux heures suivantes... Enormément de mal au début: la diction très peu naturelle des acteurs, les situations qui ont mal vieillies, le discours pompeux et ridicule d'Alexandre. Puis un changement... les bouffées de violence dans l'amour, les contrechamps vertigineux, Veronika qui commence avec Marie à accaparer les paroles et redéfinir leur jeu amoureux, et le très, très beau passage final en forme de confession (.. ou profession de foi ? ) de Veronika, devant Alexandre diaphane. Très, très beau film.
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