Mk2 Bibliothèque -
On attendait Hazanavicius et Halin au tournant, on est pas déçu du voyage. OSS 117 s'approprie les codes du film d'espions pour mieux les tourner en ridicule, à commencer par son héros: bête, raciste, misogyne, colonialiste, et surtout tellement français. Loin des beauferies passées des Bronzés 3 ou futures de Camping, Le Caire nid d'espions est une formidable bouffée d'air frais au milieu d'un genre mourant: la "comédie à la française". Austin Powers a du sérieux souci à se faire.
UGC Forum -
Aha ! Là, bravo.
Adéquation parfaite entre la réalisation et l'interprétation de Dujardin. Très sérieux, sans second degré et absolu jusqu'au-boutisme. L'image ? On s'y croirait. L'interprétation ? Mouarf. Ça doit être ça la grande force de Dujardin. Être capable d'interpréter le dernier des andouilles et des connards sans jamais avoir besoin de basculer dans le second degré ou de racheter son personnage.
Donc oué. Ça marche carrément :)
Pathé Wepler -
OSS 117, c'est le modèle même du film comique où on gagne à tout les coups. C'est nul ? C'est lourdaud ? Les moindres blagues tombent à plat ? Mais c'est normal, voyons, c'est du second degré. C'est mal joué, poussif, sans rythme ? De quoi vous plaignez-vous, on ne fait que reprendre le pire du film franchouillard des années 50, c'est vo-lon-tai-re.
Et évidemment, tout détracteur aura forcément manqué l'objet du film, et devrait d'ailleurs avoir honte de son manque d'humour, l'ignoble personnage.
Mais à la réflexion, le meilleur moment du film, c'est probablement le générique de début, en pur délire graphique années 50, un peu dans ce qu'avait imaginé Pixar pour Monsters, Inc. Ça a l'autre avantage que l'on y voit pas Jean Dujardin, qui tente de faire un mix entre Buster Keaton et Peter Sellers, et n'aboutit qu'à un rejeton batard de Louis de Funès croisé au Michel Galabru. On a mal pour lui.
Pathe Balexert -
(Lors d'une avant-première, en présence de l'acteur principal)
Rholala, c'est GENIAL. Du premier degré poussé à l'extrême, juste pour rire, des quiprocuo débiles, mais bien montés, un Dujardin métamorphosé, c'est du grand art. On est scotché, on se tord de rire dans son siège.
Adéquation parfaite entre la réalisation et l'interprétation de Dujardin. Très sérieux, sans second degré et absolu jusqu'au-boutisme. L'image ? On s'y croirait. L'interprétation ? Mouarf. Ça doit être ça la grande force de Dujardin. Être capable d'interpréter le dernier des andouilles et des connards sans jamais avoir besoin de basculer dans le second degré ou de racheter son personnage.
Donc oué. Ça marche carrément :)
Et évidemment, tout détracteur aura forcément manqué l'objet du film, et devrait d'ailleurs avoir honte de son manque d'humour, l'ignoble personnage.
Mais à la réflexion, le meilleur moment du film, c'est probablement le générique de début, en pur délire graphique années 50, un peu dans ce qu'avait imaginé Pixar pour Monsters, Inc. Ça a l'autre avantage que l'on y voit pas Jean Dujardin, qui tente de faire un mix entre Buster Keaton et Peter Sellers, et n'aboutit qu'à un rejeton batard de Louis de Funès croisé au Michel Galabru. On a mal pour lui.
Rholala, c'est GENIAL. Du premier degré poussé à l'extrême, juste pour rire, des quiprocuo débiles, mais bien montés, un Dujardin métamorphosé, c'est du grand art. On est scotché, on se tord de rire dans son siège.