Max Linder Panorama -
Un bien curieux objet que ce premier long-métrage de Bruno Merle. Inquiétant huis-clos mettant en scène Michael Youn en chauffeur de salle désespéré, preneur d'otage d'une vedette de la chanson, ou peut-être pas, interprétée par Patrick Chesnais. Le grain sale d'une caméra vidéo laisse place à la pellicule, les effets de style sont nombreux, un peu fourre-tout, certaines tentatives rappellent Requiem for a Dream sans jamais les égaler, la bande son est parfois en décalage avec l'image, ce capharnaüm grotesque et sordide ajoute de la noirceur à l'ensemble.
Pourtant celà ne fonctionne pas si mal. On s'achemine doucement vers cette issue inévitable dont le héros de l'histoire cauchemarde dès qu'il s'endort. Chesnais est excellent. Élodie Bouchez un peu moins. Youn est surprenant. Il en fait un peu beaucoup, parfois, mais l'on sent que le projet lui tient à coeur car son image de rigolo risque de coller aux basques du film et de le plomber. Pour une première tentative, Bruno Merle s'en tire avec les honneurs.
Le grain sale d'une caméra vidéo laisse place à la pellicule, les effets de style sont nombreux, un peu fourre-tout, certaines tentatives rappellent Requiem for a Dream sans jamais les égaler, la bande son est parfois en décalage avec l'image, ce capharnaüm grotesque et sordide ajoute de la noirceur à l'ensemble.
Pourtant celà ne fonctionne pas si mal. On s'achemine doucement vers cette issue inévitable dont le héros de l'histoire cauchemarde dès qu'il s'endort. Chesnais est excellent. Élodie Bouchez un peu moins. Youn est surprenant. Il en fait un peu beaucoup, parfois, mais l'on sent que le projet lui tient à coeur car son image de rigolo risque de coller aux basques du film et de le plomber. Pour une première tentative, Bruno Merle s'en tire avec les honneurs.