Sévigné -
Un western, mais pas spaghetti pour deux sous. Plutôt dans l'Est/centre du pays, un peu de paysages urbains -- mais pas la ville fantôme, des fermes éloignées. On voit l'automne défiler, la neige de l'hiver.
Il y a cette accentuation du temps qui passe (l'automne, les nuages, cette lourdeur de l'atmosphère), de l'histoire, de la romance, du souvenir: les lumières (les lumières!), cette image floutée sur les bords, ces regards derrière des vitres mal dépolies. Pourquoi insister là-dessus? Peut-être parce que Robert Ford connait d'abord Jesse James par les journaux et romans.
La fin est à la fois attendue et étonnante. Prévisible mais avec une histoire et une narration particulières. D'ailleurs, on sentira un peu plus sur cette partie que sur le reste qu'il y aura pu avoir des coupes au montage, l'histoire s'accélèrant et introduisant des changements sans les pousser.
Il y a cette accentuation du temps qui passe (l'automne, les nuages, cette lourdeur de l'atmosphère), de l'histoire, de la romance, du souvenir: les lumières (les lumières!), cette image floutée sur les bords, ces regards derrière des vitres mal dépolies. Pourquoi insister là-dessus? Peut-être parce que Robert Ford connait d'abord Jesse James par les journaux et romans.
La fin est à la fois attendue et étonnante. Prévisible mais avec une histoire et une narration particulières. D'ailleurs, on sentira un peu plus sur cette partie que sur le reste qu'il y aura pu avoir des coupes au montage, l'histoire s'accélèrant et introduisant des changements sans les pousser.