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Rambo
Sylvester Stallone

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2008-02-08
UGC Les Halles - Retour aux sources pour Sylvester Stallone, après la 6ème (et dernière ?) aventure de Rocky l'année dernière, voici qu'il remet en scène le personnage qui, peut-être, représente le mieux sa carrière auprès du public. John Rambo est donc de retour dans une sombre histoire de mission humanitaire qui tourne mal et, devinez quoi, il revient pour libérer des otages, et la libération aussi tourne mal.
Partant de ce scénario consternant (mais dans la droite lignée de celui des deux précédents épisodes) on a droit à un spectacle qui devrait laisser scotché plus d'un spectateur à son siège. Rarement la barbarie à l'écran n'avait atteint de tels sommets. Stallone avait déclaré vouloir dégoûter à tout jamais le spectateur de la guerre, et il s'y emploie plutôt pas mal. Le débarquement de Saving Private Ryan ressemble à une partie de dînette entre petites filles à côté de ce déluge de feu, de balles, de membres arrachés, de corps qui explosent, et de sang qui gicle. C'est une véritable boucherie. Une intéressante analyse de tout ce qui peut être brisé dans un corps humain. Et l'on en ressort groggy. Et pas mécontent du résultat, avec un Rambo un peu plus humain, finalement. Objectif atteint pour Sly ? Peut-être bien.
Une dernière chose: il est absolument inadmissible, et même complètement scandaleux que ce film ne soit interdit qu'aux moins de 12 ans. Je pèse mes mots.
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2009-01-11
[DVD] - John Rambo s'est installé en Asie du Sud Est et des missionnaires l'engagent pour les emmener dans la Birmanie en guerre. Quand ceux-ci ne donnent plus signe de vie, le prêtre de leur église demande à Rambo d'y emmener une bande de mercenaires pour aller les récupérer.

Oh la vache! Cette expression marquera à répétition mon visionnage du film. Je savais celui-ci assez "fort", mais je ne m'attendais pas à tant que ça. L'image est bien étudiée et calculée pour que le sang bien rouge ressorte très fortement sur un ensemble relativement terne en tons de verts et bruns. Et comme c'est de la boucherie dans tous les sens, on le voit bien, ce sang. Un petit côté Franck Miller (Sin City, 300) auquel on aurait enlevé le côté bande dessinée pour se contenter de l'hémoglobine rougeoyante.

Un tantinet plus réaliste que les précédents opus, on note tout de même que pour l'essentiel, c'est un peu facile comme dénouement, et ce n'est pas un film à rebondissements. Cela donne, certes, un autre regard sur les films de guerre.

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