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2008-08-25
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Sévigné -
Un petit robot de nettoyage type Wall·E (qui fait chboing quand il démarre) laissé sur la planète Terre et dernier rescapé de son genre, s'ennuie entre 2 séances de rangement et tempêtes. Un jour, débarque un gros vaisseau qui laisse un robot d'exploration de la classe EVE. Et c'est ainsi que l'amour naquit.
Des images superbes (pour ce que ça vaut, vu dans un ciné à projection numérique), une histoire mignonne comme tout avec de jolis moments rigolos, le tout sur un fond de mouvement écolo à tendance anti-consummériste. Bref, Très bien et très recommandable. Plein de références aussi, plus ou moins petites (en particulier 2001 à 2-3 reprises). À noter aussi, qu'effectivement, le film est normalement précédé d'un court-métrage simple et rigolo mais tout aussi joli à voir, et qu'il est fortement recommandé de prendre le temps de regarder le générique de fin (qui passe trop vite et qui est superbe). |
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2008-08-19
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Gaumont, Rennes -
Batman, le Joker, etc... j'ai quand même pas besoin de vous raconter l'histoire, non?
Parce que bon, ok, c'est Batman et euh, bon, le Joker, ils en ont déjà fait un film, alors il faut faire plus, plus, plus. Donc mettre plus d'histoire, plus de rebonds, donc forcément ça mets plus de temps (2h30 le bestiau version ciné quand même, hein). Donc pour pas que les gens s'endorment (parce que ça fatigue à partir dans tous les sens), on mets de la musique plus casse-pieds. Et des fois, pour montrer qu'on voit plus que Gotham, on va passer 3/4 d'heure à faire des pirouettes plus haut dans l'air au-dessus des villes, par la droite (un peu plus, on retrouve une vallée avec des statues géantes autour de la rivière). Y'a plus de rebondissements, c'est sûr, mais 95% sont prévisibles comme pas possible, donc ça n'en devient que plus fatiguant. Heath Ledger est pas mal dans le rôle du joker (même si je préfère plus Nicholson), et puis y'a 2-3 trucs rigolos (et on s'en fout de certains, en fait). Les effets spéciaux sont flamboyants (encore que, par moment) mais j'en ai plus que marre des styles caméra-à-l'épaule-oulah-ça-bouge-trop. Bon, ok, on en a beaucoup parlé, donc je l'attendais forcément au tournant et en fait, je me retrouve plus déçu qu'autre chose, même si on passe tout de même un bon moment (sic). |
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2008-07-27
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Sévigné -
Un clochard aux super pouvoirs fait des interventions plus ou moins catastrophiques jusqu'à ce qu'il sauve un publiciste naïf qui décide de l'aider et lui donner une nouvelle image.
C'est une idée assez rigolote sur le principe, le clodo surhumain (on notera qu'un SDF noir alcoolique qui cuve, c'est bon pour du John Lee Hooker en musique de fond. Et quand il s'énerve, c'est du rap), donc on s'amuse sur le début avec son côté asocial. Le passage en prison aussi est rigolo. Et puis après, c'est totalement bâclé (c'est quoi cette boîte? Et pourquoi me semble-t-il avoir manqué des scènes présentes dans la bande annonce?). Et puis y'a même un happy ending, effectivement (alors que juste avant, on pouvait espérer «ouf, y'aura pas de suite»). Les effets spéciaux? Ceux du début sont relativement mal foutus. Sur la fin, ça virevolte tellement dans tous les sens qu'on n'a même pas la possibilité de deviner grand chose. |
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2008-07-23
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Sévigné -
Ari se rends compte qu'il ne se souvient plus de cette période où il était un soldat de Tsahal, lors de l'invasion du Liban en 1982. Seul lui restait un rêve qu'il n'arrive pas à interprêter. Sur les conseils d'un ami psy, il se mets alors à la recherche d'anciens camarades, de gens qui ont partagé la même histoire. Jusqu'à l'assassinat de Béchir Gemayel et le massacre de Sabra et Chatilla.
Moi, j'avoue, j'y connais rien en techniques de dessin animé. On retrouve cependant des séquences avec un trait très brut, peu détaillé, des animations réduites, mais aussi des fonds hyper réalistes (le CH-53, le bureau de la psy...) et d'autres animations très souples. Le tout est un mélange d'interviews (dont certaines pourraient être du film dessiné) et de flashbacks, où la guerre prends sa forme la plus irréaliste jusqu'à la fin. Par moments, sur la première partie, j'avais une petite pensée pour Sin City pour la gestion des couleurs et des ombres. Bref, un beau film d'animation, mais pas pour les moins de 18 ans. Moi, on m'a dit que contrairement à A Scanner Darkly, il n'y avait rien de digital-blah-blah, tout fait à la main en studio, même si j'ai un doute, surtout avec l'interview du journaliste. Et on notera dans le générique que quelqu'un a le titre de porn artist et qu'on retrouve Ron Jeremy dans les remerciements. |
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2008-07-13
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Sévigné -
Un vendeur de bagnoles qui rentre chez lui et tombe nez à nez avec son cambrioleur presque aussi dangereux qu'un agneau. Il tente un peu de le remettre sur le droit chemin, puis va jusqu'à décider de le ramener chez ses parents. S'en suit un road-movie à la belge (où il faut quand même presque 2 jours pour traverser le pays).
Un humour décalé et quotidien au fur et à mesure des rencontres (dont Alain Delon). Une musiquue américanisée assez présente, quelques plans paysages entre le superbe et le qu'est-ce-ça-fout-là. Dans le genre road-movie belge, j'avais noté un peu mieux Cow-boy, essentiellement par la pirouette finale, alors que là, on se retrouve un peu le nez dans l'eau. Tant pis. |
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2008-06-03
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Sévigné -
Un journaliste qui part interviewer un bandit en cavale, auteur du casse du siècle. Reconstitution et paillettes.
Jean-Paul Rouve se fait plaisir dans une France des années 70/80. On s'amuse, on note les quelques références (au moins à Usual Suspects et évidemment aux Robins) et le ton du film reste léger. C'est dommage qu'il manque un petit quelque chose pour être un peu plus convaincu. |
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2008-05-24
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Sévigné -
Un ex-cambrioleuse reconvertie dans un magasin de luxe se fait enlever son fils et appelle ses anciens équipiers pour réunir la rançon.
Un film qui se veut noir (ou pas) autour d'un trio amoureux (ou pas) qui au final se veut de donner un sens à la vie (ou pas). Jean-Pierre Darroussin aurait pu être très bien, sorti de ses habituels rôles de grand niais, jusqu'à ce qu'il replonge. Gérard Meylan est pas trop mal dans un rôle relativement sobre (euh, ou pas!). Mais le film joue trop sur les répétitions et les flashback, avec des scènes parfois sans intérêt qui s'insèrent dans le cours de l'histoire (et des acteurs qui jouent façon Maille). Un truc pour rattraper? Euh, y'a du Canned Heat, des fois, dans le fond musical, ça compte? |
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2008-05-19
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Sévigné -
Une petite famille américaine va passer une semaine en vacances au bord du lac, avec le bateau, le chien et en écoutant de l'opéra. Jusqu'à ce qu'un gars, soit-disant venu de chez les voisins, vienne chercher des oeufs. Et là, le drame. Il fait tomber les oeufs. À partir de là, va se déclencher une violence inouïe.
Difficile de noter et juger ce film. À la fois cliché (alors le petit garçon s'enfuit...) et étonnant ("où est donc la télécommande?!"). De superbes images (la séquence de départ, avec la voiture sur la route est simple mais superbe) et des plans très simples (fixe, large, voilà, vous ne pouvez plus rien). Des changements musicaux (bram) et du silence. Ultra violence et en fait... Cela a beau sensé être un film angoissant, j'ai eu du mal à me retenir de rire. |
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2008-05-11
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Sévigné -
Un quadra qui fait sa crise lors de son anniversaire, sort leurs quatres vérités à ses invités et brûle les ponts avant de partir.
Évidemment, il vaut mieux aimer un tant soit peu Dupontel, celui-ci faisant son numéro un maximum, se prenant un instant pour Cyrano. En fait, il faut aimer Dupontel, parce qu'on retrouve quand même quelques défauts dans la réalisation et le cadrage (non, je n'aime toujours pas ces caméras à l'épaule qui bougent en permanence et pas foutu de focaliser correctement). Ou remettre en cause la morale, mais ça, encore... Bref, j'aime bien Dupontel, j'aime bien l'histoire qui m'a rappellé un peu du Six Feet Under (pas le groupe, et même si le livre d'origine est lui-même antérieur et si on retrouve certainement d'autres exemples encore). |
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2008-04-20
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Sévigné -
Daniel Plainview, mineur, prospecteur, cherche le pétrole et l'exploite de manière familliale avec son "fils". Cela l'amène au milieu d'une petite congrégation religieuse, vers la Californie. Famille, prédicateurs et concurrence, que d'opposition.
Daniel Day-Lewis est assez impressionant, débutant le film sans la moindre parole, représentant le personnage pendant 30-40 ans. Le tout est bien ficelé, même si le choix de la musique est assez étrange (j'étais assez surpris d'entendre du Arvo Pärt). Contrairement à kwyxz, je n'ai pas été gêné par les longueurs, voire je trouve certains moments relativement abrupts. |
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2008-04-14
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Sévigné -
Une jeune fille au Bangladesh, envoyée, après la mort de sa mère, au loin épouser un homme du pays, 16 ans après. Isolée, un déclic arrive et va bouleverser son monde.
Un joli film qui mets en opposition différentes générations d'immigrés.
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2008-04-01
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Sévigné -
Les douzes salopes réduites à quatre en vadrouille.
Bon, ok, c'est joliment fait (époque, tout ça), par certaines scènes on croirait retrouver des jeux vidéos (hum, CoD ou RtCW, j'hésite), mais le scénario est tellement décousu dans un sens, les acteurs manquant de crédibilité, que ça en devient pathétique. J'aime encore assez le jeu de Julie Depardieu, et euh, c'est tout, en fait. Je me serais attendu à mieux de la part des autres ténors en lice, mais en fait, non -- surtout sur la grande scène du IV, mais qui arrive alors que rien d'extraordinaire ne la mérite. C'est beau d'avoir des scènes orientées bande-annonce mais en vrai flop au milieu du film. |
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2008-03-28
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Sévigné -
Une jeune femme pleine de réussite professionnelle se voit remettre en cause sa vie sentimentale et sa santé.
Elsa Zylberstein est jolie et "crédible", la question posée par le film est classique mais intéressante de nos jours, on retrouve de simples et jolis cadrage, mais la musique est limite désagréable et les conclusions sont pour le moins... bizarres -- sans compter les passages purement spaces. |
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2008-03-27
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Sévigné -
Pendant la guerre d'Algérie, la vie au sein d'une section militaire française incluant des harkis.
Un film court, simple et sec, de longs plans sans soubresaut (ah, définitivement, je n'aime pas la caméra à l'épaule qui bouge dans tous les sens), pas de campement ou d'équipement excessif. Mais évidemment, ce n'est pas un exemple non plus de l'Actors Studio, donc le jeu des acteurs reste limité. |
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2008-03-25
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Sévigné -
Deux frères, l'un devenu flic, l'autre gangster. Ce dernier sort de prison, tente de rester dans le droit chemin et finalement... Pendant ce temps, son frère est tombé amoureux de la femme d'un mec qu'il a mis derrière les barreaux.
Des histoires de famille, un milieu à la fois particulier et distant mais tout aussi proche. Proximité sans doute encore plus frappante pour ceux qui ont des souvenirs des années 70/80. Ce qui fait un environnement visuel assez propre, un accompagnement musical très appréciable (ça m'a un peu rappellé Ne le dis à personne), même si la musique est parfois trop présente tout en se coupant soudainement (au moins pour une scène en particulier), ce qui est perturbant. Bon film même si je ne suis pas grand fan de la caméra à l'épaule abusive (comme dans... Ne le dis à personne) ou du côté "anticlimax" (même si c'est peut-être le genre qui veut ça). Par contre j'aime bien François Cluzet dans son rôle à contre-courant (hum, un peu comme Daniel Auteuil dans MR 73), mais j'ai à peu près toujours autant envie de mettre une batte de baseball entre les dents de l'ami Guillaume Canet. Par contre, si quelqu'un peut m'avoir le numéro de Clotilde Hesme, je suis pas contre, merci. |
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2008-03-24
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Sévigné -
Dans l'afghanistan occidentalisée pré-invasion, la vie d'un enfant bourgeois et de son ami et domestique. 20 ans après, cet enfant a grandi et revient des États-Unis où il s'est installé pour sauver le fils de son ami.
Le film passe bien, dépeint l'Afghanistan d'avant la guerre, pas tout à fait moderne mais presque, avec ses riches et ses enfants gâtés. On a droit à une superbe séquence de combats de cerfs-volants (d'où quand même le titre du film). Une petite séquence "intégration", puis on voit évidemment les méfaits des vilains talibans, mais reste que j'ai du mal avec la morale (ou du moins le caractère) via le personnage principal. Faible un jour, faible toujours? Et difficile aussi de comprendre certains choix faits dans le scénario -- je n'ai pas lu le livre, cependant: pourquoi privilégier l'histoire de son intégration (ahem) et son mariage plutôt que développer le personnage "méchant"? Bref, plus séduit par les images que l'histoire. |
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2008-03-20
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Sévigné -
Deux loosers autour d'un magasin de location de cassettes vidéos qui sont démagnétisées se lancent dans le cinéma maison pour offrir aux clients les films demandés.
<aol/> avec kwyxz, un peu de longueur sur le début, le film mets du temps à se lancer mais une fois sur les rails, on s'amuse plutôt bien: évidemment plein de références, du jeu de caméra. J'adore l'intervention de Sigourney Weaver: Serait-ce une petite pirouette? |
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2008-03-17
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Sévigné -
Une gamine nord américaine (hum, les jolies cochonneries à boire) à pétouchnok les oies tombe enceinte et veut faire adopter son truc.
Juno, c'est un peu Daria en couleurs, comme dit l'ami K. C'est aussi un peu Wayne qui s'est trompé d'hormones et qui a pris du bon goût pour les guitares. Les filles sont mignonnes et les garçons très niais. C'est gai, coloré, plein de répondant, et de gentille musique ("J'ai écouté Sonic Youth et c'est que du bruit!" "Alors, c'est à dire que..."). Et je vois pas en quoi un tshirt de Superunknown fait vieux jeu, pff. J'ai eu un peu peur sur le début d'avoir affaire à un n-ième teen-movie, mais ça se vaut plutôt bien quand même, en fait. |
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2008-03-16
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Sévigné -
Un film sombre, un Danieul Auteuil impressionnant en flic en perdition en pleine affaire de meurtres en série. De bons jeux d'images, de contrastes et de lumières même s'ils sont parfois un peu trop poussés (oui, ok, il fait beau par chez vous, mais on est obligé de mettre la sur-exposition à fond, là?). De la violence mais pas trop et beaucoup de tension.
Jusque là, tout va bien, mais passé ce cap, ça déchante. Beaucoup de seconds rôles dans tous les sens, et leurs dialogues poussifs, et un scénario cousu de fil blanc. Pas la peine d'y chercher à être surpris. Du sexe, de l'amour, de la tension, de la jalousie, des viols, de la torture, des animaux, de l'alcool, du tabac, une femme enceinte, du meurtre, de l'amitié virile, du psychopathe, du djeuns. bon, c'est tout, on a rien oublié? |
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2008-02-21
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Sévigné -
Un jeune homme tout juste diplômé mets de côté argent, entrée à Harvard et famille pour découvrir le monde sauvage et, but ultime, vivre son aventure en Alaska, seul.
Une découverte de l'Amérique de fond en comble, de personnages divers rencontrés sur les routes. De jolies images mais avec un ensemble qui laisse à réfléchir tout de même; on ne peut être indifférent. (mais je suis pas un Vedder fanboy) |
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2008-02-18
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Sévigné -
Claudio est le gardien de foot d'un petit club argentin. Un jour, en rentrant chez lui, il se fait embarquer par la police secrète et se retrouve dans une maison parmi d'autres détenus à subir diverses tortures pour révèler leurs liens avec la guérilla.
Un mélange huis-clos/thriller, la mise en scène de la torture de jeunes hommes enlevés, le process pour leur enlever leur côté humain. Beaucoup de plans en contre-plongée, très proche de ces hommes torturés, tout en insistant bien sur le renfermement. Une musique tout aussi oppressante et dramatique [ Grmbl, il y a une séquence au piano qui est quasi exactement la même chose que Rev 22-20 de Puscifer, sans la constante répétition, c'est frustrant ]. |
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2008-02-16
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Sévigné -
Un barbier à Londres, envoyé au bagne pour l'éloigner de sa famille revient et va faire jouer de ses chers instruments pour se venger.
Un Londres noir, une ambiance très sombre (bon, et très sanglante aussi, il est vrai), une image superbe de Tim Burton. Les acteurs s'en sortent plus que bien au chant, Sweeney Todd (Johnny Depp) dramatique et vengeur, Mrs Lovett (Helena Bonham Carter) amoureuse pragmatique. Bref, c'était joli et agréable et ça se déguste sans fin (sic). |
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2008-02-13
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Sévigné -
La vie quotidienne d'un garde du corps de ministre argentin.
Ça pète pas dans tous les sens; y'a pas gras de romantisme; c'est pas non plus le roi de l'humour en piste; ah, y'a un peu de sexe, quand même. Un film reposant et c'est pas désagréable. |
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2008-01-28
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Sévigné -
À Dublin, un réparateur d'aspirateur qui joue de la guitare et chante dans la rue rencontre une jeune fille tchèque qui fait des ménages, vends des fleurs, promène son aspirateur et joue du piano. Elle lui demande s'il est toujours amoureux de la fille dont il parle dans la chanson, et de là, ils vont se connaître un peu plus peu à peu, en partageant leur amour de la musique.
Un mignon petit film pas très compliqué et agréable. Les acteurs s'impliquent bien et c'est appréciable à voir et découvrir. |
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2008-01-23
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Sévigné -
La graine, c'est la semoule, le mulet c'est le poisson et le tout est le couscous de poisson. Slimane a passé sa vie comme ouvrier sur le port. Divorcé, mais toujours un peu présent dans la famille, ses fils le poussent à retourner au bled. Poussé par la fille de sa compagne avec ses airs de Lolita, il tente de monter son affaire: un restaurant de couscous de poisson dans un bateau qui partait à la casse.
Une manière de filmer mélange de documentaire et de film à proprement parler, beaucoup de gros plans, caméra à l'épaule (on aime ou pas). Habib Boufares dans son premier rôle en tant que Slimane incarne très bien l'homme "usé" et renfermé qui a vécu simplement, et Hafsia Herzi offre une jolie scène de danse du ventre. Quelques scènes en longueur et répétition (attention, le film fait tout de même 2h30), mais aussi des passages rapides d'une situation à l'autre, pas forcément perturbants, mais qui laissent un léger vide. Par contre, la fin n'est pas du tout celle à laquelle on pourrait s'attendre (jusqu'aux 30 dernières mins en tout cas) De par la chronologie de leurs visionnages pour ma part, j'apprécie aussi de pouvoir contraster "la graine et le mulet" avec "It's a free world" de Ken Loach: Monde du travail, immigration (un peu) et relation avec l'entourage. |
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2008-01-21
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Sévigné -
Une sorte de biographie de Bob Dylan, étalage de ses multiples facettes, par des personnages tout aussi différents les uns des autres.
Évidemment, difficile de critiquer la musique. Cate Blanchett est impressionante d'une certaine manière (non négative, attention, juste différente). Richard Gere est euh... il faisait quoi, là, lui? Cependant, le film et l'histoire restent difficile à appréhender, en particulier si on ne connait pas l'histoire de Dylan, même si on peut faire le lien. |
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2008-01-17
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Sévigné -
Un jeune lieutenant volontaire arrive à un poste avancé de l'armée française dans le djebel, pendant la guerre d'Algérie. Armé de ses idéaux, il doit affronter à la fois les fells et les anciens officiers français revenus de l'Indochine et aux méthodes extrèmes.
De belles images, avec un aspect vieilli et délavé. Un grand Dupontel. Peut-être un peu trop de mélange de genre au niveau des techniques visuelles (oh, la traversée des montagnes par la compagnie de l'anneau! Oh, la SnorriCam! Oh, le coups du son étouffé à la "Soldat Ryan"!). Par contre je suis toujours fâché avec cette génération d'acteurs dont Benoît Magimel fait partie, et la grande scène philosophique du IV (ou du 51) décroche le pompom. Cela reste un film de guerre, avec beaucoup de scènes violentes et choquantes. Une approche psychologique manquant peut-être de gants. Cependant, la morale: qui est bon, qui est gentil, n'est pas forcément si facile à tirer. |
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2008-01-15
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Sévigné -
Un journaliste quarantenaire un peu déprimé tente de se trouver et se renouveller, en devenant le John Ford belge ; Son oeuvre? Tourner un film illustrant les retrouvailles entre les différents protagonistes d'une prise d'otages.
Benoît Poelvoorde offre un personnage à la fois ridicule (au premier et au second degré), énervant et touchant. Le film est loin de jouer la carte de la super production, mais se termine sur une pirouette agréable et qui ne va pas trop loin. |
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2008-01-09
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Sévigné -
Une vue intéressante sur notre société moderne, en particulier en Grande Bretagne, sur les problèmes du monde du travail et de l'immigration.
Comment, de nos jours, une jeune femme un peu perdue par rapport à sa vie personnelle et familliale, aux dents longues (attention le parquet), exploiteuse exploitée, peut elle tirer son épingle du jeu. Peut-être un peu trop d'extravagance, mais en même temps, c'est ce qui fait la force du personnage. Et il est bon d'entendre aussi de tels accents anglais. |
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2008-01-07
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Sévigné -
Difficile de se décider pour donner une note. D'un côté, les acteurs sont pas mal, y'a de jolies images, mais en même temps, il y a tant de clichés, de choses téléphonées et de conclusions mielleuses et avec violons qu'il est aussi difficile de mettre une note supérieure.
J'aime beaucoup Tommy Lee Jones, l'évolution du personnage de vieux militaire raciste et aigri, pointilleux -- lit au carré et souliers cirés -- jusqu'à sa perte de contrôle (qu'au final, on apprends que la source de cette perte était connue dès le début par le personnage). On pourra apprécier (ou pas) certaines images, telles que lors de ces passages dans les couloirs. Ou cette utilisation des films capturés, perdus et restaurés (ah, la merveilleuse technologie). WARNING: THIS IS A SPOILER Bon, évidemment, il faut pouvoir montrer que ces pauvres petits enfants ne sont devenus tous des monstres alcooliques/pervers/dépressifs/drogués que par la faute de la société elle-même, mais de là à sortir les poncifs "tous pareils", "concierge latino" (oui, je fais une fixation), "ce qui compte, c'est le drapeau", il y avait peut-être une limite, mais celle-ci fut amplement piétinée. |
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2007-12-03
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Sévigné -
Un film sur l'ascension du groupe Joy Division et son chanteur en particulier, jusqu'au suicide de celui-ci (oups, spoiler, je viens dévoiler la fin?), face à ses problèmes relationnels (bien que l'accent ne porte vraiment que sur les femmes) et de santé.
Même si on retrouve quelques moments relativement poignants, il reste néanmoins difficile de saisir l'ensemble du portrait, comme si tout était arrivé un peu trop vite, alors qu'on aura eu droit à une grosse part de "concerts" en contrepartie. Bon, on ne pourra pas dire grand chose à la musique (celui qui était pas prévenu... et y'a même Dead Souls! \o/ ), par contre, on a affaire à une jolie image, tout en noir et blanc avec ce petit je-ne-sais-quoi en plus, accentué par --gloups-- la fumée, et des jeux d'ombres et de lumières intéressants. |
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2007-12-02
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Sévigné -
L'Angleterre du début des années 80, l'Angleterre de la guerre des Malouines. Un gamin un peu paumé par la mort de son père. Il est accueilli par un groupe de skinheads gentillets. Les skinheads sont nos amis, ils peuvent être sympa aussi. Jusqu'à ce que revienne l'ancien qui a fait de la prison et qui ressort les côtés nationalistes.
Des jeux d'influence, dans une époque pas si lointaine et bien perceptible, contrairement à un American History X qu'on donnerait comme dramatique mais aseptisé, en comparaison. Le tout ponctué de la musique d'époque et surtout bien adapté (ska/punk en partie). (par contre, je n'arriverai pas à savoir si le côté granuleux et tellement typique anglais de l'image est voulu ou juste normal) |
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2007-11-16
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Gaumont, Rennes -
Joliment filmé, on ne retrouve rien à dire au jeu des acteurs, avec un Vincent Cassel relativement surprenant, un Viggo Mortensen sérieux et froid comme il faut, une ambiance bien mise en place aussi par le jeu des langues (russe, accents...). Même si on retrouve pas mal de violence visuelle (allons, un bon coups de couteau dans l'oeil, rien de tel), avec le recul, ce n'est pas celle-ci qui marquera le plus au final.
Même si le scénario apporte quelques nouveautés (ou du moins des choses qu'on ne serait pas trop habitué à voir), il reste que l'essentiel du déroulement du film est prévisible, trop prévisible. Et d'une certaine manière, il est assez pitoyable de voir un certain étalage de violence tout en gardant une approche relativement pudique du sexe dans le même temps. |

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2007-11-10
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Sévigné -
Un western, mais pas spaghetti pour deux sous. Plutôt dans l'Est/centre du pays, un peu de paysages urbains -- mais pas la ville fantôme, des fermes éloignées. On voit l'automne défiler, la neige de l'hiver.
Il y a cette accentuation du temps qui passe (l'automne, les nuages, cette lourdeur de l'atmosphère), de l'histoire, de la romance, du souvenir: les lumières (les lumières!), cette image floutée sur les bords, ces regards derrière des vitres mal dépolies. Pourquoi insister là-dessus? Peut-être parce que Robert Ford connait d'abord Jesse James par les journaux et romans. La fin est à la fois attendue et étonnante. Prévisible mais avec une histoire et une narration particulières. D'ailleurs, on sentira un peu plus sur cette partie que sur le reste qu'il y aura pu avoir des coupes au montage, l'histoire s'accélèrant et introduisant des changements sans les pousser. |
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2007-11-04
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Sévigné -
Il est arrivé quelque chose, un choc. Alex veut se remémorer ce qui s'est passé, mais tout est confus, dans le désordre, l'avant, l'après, l'à-côté. C'est ce que tente de transmetre le film, et il y arrive plutôt bien: Les gros plans, les changements de sujet, les aller-retour sur une scène: nouvel instant ou retour? Une confusion entretenue. Qui, quoi, comment? Le tout est agréable à voir (et à peu près à entendre), mais si ça avait été un court-métrage, on en aurait pas été choqué. |
Un sympathique film sur la vie sexuelle des quebecois. Des dialogues locaux (merci les sous-titres) et piquants, et du sexe un peu partout (c'est un peu le centre du film, quoi, quand même). La morale? Nous sommes tous des salauds, ou sommes-nous juste tous des enfants?
(et joli accompagnement musical à la guitare, avec déclinaison de quelques sons, dont peut-être un e-bow).